Les résidences étudiantes sont un ensemble de logements équipés, entièrement meublés et sécurisés, destinés à accueillir des étudiants ou éventuellement de jeunes stagiaires sur une longue durée. Elles attirent aujourd’hui de plus en plus d’investisseurs en raison du rendement attractif auquel elles donnent lieu. En effet, on enregistre l’insuffisance en logements adaptés face à l’augmentation du nombre d’étudiants en France. Quels sont alors les 3 points clé à tenir en compte avant d’investir en résidence étudiante ?

Choisir un bon gestionnaire

Le gestionnaire étant celui qui est en charge du bon fonctionnement de la résidence d’une part et du reversement des loyers auprès de l’investisseur d’autre part, il convient de le sélectionner par rapport aux critères suivants : son sérieux, ses expériences, sa réputation ainsi que sa solidité financière.

La résidence doit également être choisie par rapport à son emplacement. Attention, afin d’éviter les éventuels risques de vacance locative, il convient d’opter pour une résidence à proximité de toutes commodités : universités, commerces, réseaux de transport en commun …

En troisième point, il est important de bien lire le bail commercial à signer entre l’investisseur et le gestionnaire : le document doit mentionner les dispositions afférentes aux loyers et à la répartition des charges.

Les avantages issus de l’investissement

Outre la gestion entièrement déléguée, le point fort de l’investissement en résidence étudiante est entre autres sa rentabilité attractive, de l’ordre de 4% à 4,5% par an. Par ailleurs, l’investisseur acquérant le statut fiscal de loueur en meublé non professionnel ou LMNP peut bénéficier d’importantes réductions d’impôts. Ceci au moyen de la mise en place de divers dispositifs fiscaux en fonction de ses attentes : LMNP classique, LMNP amortissement, LMNP Censi-Bouvard.

Grâce au régime réel d’imposition, l’investisseur peut déduire de nombreuses charges telles que les intérêts d’emprunt, les frais d’acquisition, les frais de gestion, les assurances, les dépenses de réparation et d’entretien … Le régime micro BIC en revanche donne lieu à un abattement forfaitaire de 50%.